Mécanisme du transport du cuivre dans l’organisme

Mécanisme du transport du cuivre dans l’organisme


La découpe du cuivre dans une semelle

Le cuivre est présent dans une grande majorité des tissus corporels humains. Il est essentiel à l’action de nombreuses enzymes. Cet oligo-élément nécessaire en faible quantité intervient dans l’entretien des cartilages et réduit les inflammations articulaires.

Le cuivre ne peut à être synthétisé naturellement, et par conséquent, si l’on n’en absorbe pas assez, il en résulte une carence qui peut entrainer certains maux, telles que l’arthrose.

Le cuivre ne peut à être synthétisé naturellement, et par conséquent, si l’on n’en absorbe pas assez, il en résulte une carence qui peut entrainer certains maux, telles que l’arthrose.

On peut accompagner ces traitements par une alternative non-médicamenteuse, le port d’une semelle avec du cuivre : pas d’effet secondaire possible

Comment le cuivre peut-il passer des semelles à l’intérieur du corps ?

La plante d’un pied compte environ 250 000 glandes sudoripares (qui sécrètent la sueur). Au contact de la sueur, le cuivre subit une réaction chimique qui résulte en la création de chélates, des composés chimiques qui jouent un rôle extrêmement important dans le transport de l’oxygène au sein du corps humain.

Lorsque l’on vient de transpirer, il survient une phase qui a l’effet inverse, pendant laquelle la peau absorbe l’humidité qui se trouve à sa surface. Et notre peau passe sans cesse d’une phase à l’autre sans que nous nous en apercevions. Ainsi, en portant des semelles de cuivre, vous absorbez des
chélates, et stimulez le fonctionnement de votre corps, même en portant des chaussettes ou des bas.

Une étude menée sous la tutelle du Pr. Singer du Whittington Hospital de Londres, lui-même atteint d’arthrose, a mis à l’épreuve les bienfaits des semelles de cuivre sur les patients atteints de cette maladie. Il a sélectionné deux cent trente individus souffrants, et leur a fait porter quotidiennement des semelles de cuivre au fond de leurs chaussures.
Au bout de seulement quelques semaines, les maux de 96% des patients se trouvaient fortement atténués.

La toxicité du cuivre est faible et l’apport alimentaire, même majeur, ne peut pas être responsable d’intoxication. Sauf maladie de Wilson, où le cuivre ne s’élimine pas et s’accumule dans tout l’organisme ; intoxication par l’eau de boisson dans certains pays ; ou la migration du cuivre dans les ustensiles de cuisine.

Un surdosage pourrait dans un cas extrême provoquer une hépatite mais contrairement à l’ingestion orale, il est quasi improbable par absorption cutanée.

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